Des mots pour dire, pas pour guérir
Lorsque vous décidez de confier votre histoire à un biographe, vous ouvrez bien souvent une porte sur votre vie intérieure : vos souvenirs, vos émotions, vos doutes, vos réussites, vos blessures parfois. Et c’est un honneur pour moi de recevoir cette parole, de l’accueillir avec respect et bienveillance.
Dans ce travail d’écriture de vie, il arrive fréquemment que des confidences très personnelles émergent. Certaines phrases commencent par « Je ne l’ai jamais dit à personne, mais… », et dans ces moments-là, je ressens toute la confiance que vous m’accordez. Et je vous en remercie profondément.
Mais il est important de poser une petite clarification, avec douceur (et un brin d’humour, parce que c’est aussi ma manière d’écrire) :
Je ne suis pas psychologue.
Pas thérapeute. Pas conseillère en développement personnel. Pas magicienne non plus — même si j’essaie de faire des merveilles avec vos mots !
Mon rôle ?
Vous écouter, attentivement.
Mettre en forme votre récit, avec fidélité et sensibilité.
Créer un texte qui vous ressemble, que vous pourrez transmettre, relire, partager.
Mais je ne suis pas formée pour vous accompagner dans un processus thérapeutique. Si, au fil des entretiens, des émotions trop douloureuses surgissent, ou si vous sentez que vous avez besoin d’un soutien plus profond, je vous inviterai — avec bienveillance — à vous tourner vers un professionnel de la santé mentale. Ce n’est ni un rejet, ni une fuite, au contraire : c’est une façon de respecter vos besoins autant que les limites de mon métier.
En résumé :
- Vous pouvez tout me dire… mais je ne vous « soigne » pas.
- Je vous écoute sans juger… mais je ne vous « analyse » pas.
- Je vous aide à écrire votre histoire… pas à en guérir.
Alors venez comme vous êtes, avec vos souvenirs, vos silences, vos éclats de rire et vos larmes — je serai là pour les recueillir avec humanité.
Mais s’il vous faut davantage qu’un stylo pour aller mieux, n’hésitez jamais à demander de l’aide aux personnes formées pour cela.
Je suis biographe. Et c’est déjà beaucoup.